Opinione dettagliata di ouralie
ouralie(61)
LYON, Francia98%
Les hasards heureux de la vie ont fait que je dois fréquenter assez souvent la gare de Toulon moi qui n'aimait pas le midi, ça tombe bien, mais maintenant j'ai changé d'avis. Surtout quand on y trouve, comme souvent, l'été en hiver et les sapins de Noël illuminés par un franc soleil ..
C'est une jolie petit gare à l'ancienne, c'est à dire qui date du début du chemin de fer, dans un style patissier reconnaissable entre tous, et elle n'a guère changé depuis.
Elle et son horloge trônent en haut du centre ville, sur les premiers contreforts du Mont Faron ; elle est longée par le boulevard Tesse, très passant, d'où partent plusieurs rues en pente qui descendent vers la ville, en particulier en direction de la place de la Liberté. Presque toutes sont plantées de palmiers, et le dépaysement est assuré quand on débarque du Nord (oui le Nord commence à Lyon, c'est bien connu!).
La gare routière jouxte la gare ferroviaire, mais il n'y a pas de grand parking à proximité, tout juste un espace toujours bondé et la dépose minute que l'on dispute aux taxis.
Le hall de la gare est suffisamment bien renseigné, avec son grand panneau d'arrivées et de départs, et des annonces vocales (avec l'accent!). On accède au premier quai, celui des TGV, le quai A, par de grandes portes, mais pour les autres quais il faut emprunter un passage souterrain qui conduit aux autres quais, indiqués en grosses lettres.
Une salle d'attente séparée du hall par des portes vitrées accueillent les voyageurs en avance sur ses chauffeuses rouges.
Comme dans toutes les gares, on trouve un kiosque à journaux et cigarettes, et une buvette, et on ne peut pas dire qu'on se sente perdus dans cette mignonne petite gare de province.
Pourtant le TGV y passe également, il n'a pas de gare spéciale contrairement à Avignon par exemple, et comme il arrive qu'il soit direct depuis Lyon, c'est bien agréable de débarquer en centre ville et non dans un désert rurbain.
Mais la majorité du traffic se fait entre Nice et Marseille, par des TER assez confortables et fringants mais plus ou moins rapides.
Certains s'arrêtent à toutes les gares, d'autres moins souvent. La ligne longe la cote varoise avant d'atteindre celle des Bouches du Rhone, et autant il est plaisant d'arriver qu'il est déchirant de partir, quelque soit l'heure et le temps qu'il fait.
On reconnait au passage les calanques de Cassis et leur forme bien particulière, puis la montagne de Notre Dame du Mai, les iles des Embiez, et les premières plages, qu'on surplombe parfois de très près.
Gare de Toulon9